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Le sellou cru

Publié le par Supercooking

Le sellou est une gourmandise marocaine que j'affectionne particulièrement. J'en ai fait 2 versions crues bien plus digestes et vitaminées.

 

Version 1 (avec une farine) :

Dans un récipient, mélanger 1 petit bol de riz complet fraîchement moulu au moulin à café (peut être remplacé par des farines consommables crues, hélas plus onéreuses : souchet, millet brun, banane verte...), 1/2 bol d'arachides crues (prégermées ou non) moulues, 1/2 bol de graines de sésame moulues, 1/2 cuillère à café d'anis vert moulu, 1/2 bol d'amandes (prégermées ou non) moulues, 1 pincée de sel et quelques pincées de cannelle. Agglomérer ce mélange avec du miel et éventuellement 1 cuillère à café d'huile de noix (pour les bons omegas 3 😉). Façonner en une grosse boule et déguster en prélevant des petits morceaux à la main. On peut aussi diminuer la quantité de miel et consommer la préparation à la cuillère. Le sellou cru est délicieux au petit-déjeuner ou au goûter avec un verre de thé vert. Il est parfait pour donner ou redonner de l'énergie et est bien plus intéressant nutritionnellement pour les enfants que les céréales de petit-déjeuner du commerce. 

 

 

 

 

Version 2 (sans farine) :

 

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Une recette saine, rapide et peu coûteuse : les légumes aux oeufs

Publié le par Supercooking

Ce plat est parfait pour un déjeuner ou un dîner pressé. Il suffit de disposer dans une grande poêle avec un fond d'huile (d'olive de préférence) quelques poignées de légumes cuits à l'eau ou à la vapeur comme les choux-fleurs, les brocolis, les choux romanescos, les petits pois, les fonds d'artichauts... On peut choisir un ou plusieurs légumes et même utiliser des restes. Saler, poivrer. Casser 2 oeufs par personne par-dessus et cuire en mélangeant à la fourchette ou à la spatule jusqu'à ce que le mélange commence à prendre. Servir aussitôt avec une salade de crudités, des piments forts ou doux et/ou des olives.

Photo à venir.

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Un lien intéressant sur les méfaits du lait industriel

Publié le par Supercooking

Il y est bien dit aussi d'ailleurs que le lait n'est pas indispensable pour l'alimentation humaine.

Un lien intéressant sur les méfaits du lait industriel
Un lien intéressant sur les méfaits du lait industriel
Un lien intéressant sur les méfaits du lait industriel
Un lien intéressant sur les méfaits du lait industriel
Beurre cru artisanal pas très cher trouvé en supermarché... comme quoi en cherchant bien...

Beurre cru artisanal pas très cher trouvé en supermarché... comme quoi en cherchant bien...

Publié dans Nutrition

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Menus de petit-déjeuner sains et pas trop chers

Publié le par Supercooking

Exemples de petit-déjeuner sains et économiques :

1 verre d'infusion ou de thé vert peu ou pas sucré (le thé en boîte trouvé dans les épiceries arabes est bien plus économique que les sachets et pas si long à préparer) +

- au choix, 1 bol de filtrage de lait végétal fait maison (ce qui permet de faire de la récup ) ou de flocons d'avoine trempés dans de l'eau ou du lait végétal ou du lait cru caillé/fermenté (ce sont parmi les plus économiques, les plus anciennes, les plus digestes et les plus saines des céréales de petit-déjeuner) ou de purée de banane ou d'avocat ou de fromage blanc (pour ceux qui le supportent) ou 1 yaourt fait maison (pour ceux qui le supporte), arrosé d'1 quartier de jus de citron et d'1 cuillère à soupe d'huile vierge de noix ou de colza (sauf pour la purée d'avocat déjà grasse), et garni d'1 à 2 cuillères à soupe d'oléagineux crus ou germés (lin, amandes, noix...) et/ou céréales crues moulues (sauf le blé qui est indigeste, le riz complet est par contre excellent et pas trop coûteux) et/ou fruits frais (les pommes sont les moins chères, mais on peut tout mettre, en morceaux ou entiers si ce sont des baies) ou sechés (dattes, figues, abricots, pruneaux...) et/ou graines germées crues, éventuellement sucré au miel, en veillant à varier les produits utilisés dans la mesure des moyens financiers et des goûts, et en équilibrant le plat (ex. : si on met des noix, on arrose d'huile de colza plutôt que de noix et si on prend comme base des flocons d'avoine, on évitera d'ajouter de l'avoine moulue). 

Ou bien, pour les plus pressés :

- 1/2 à 1 avocat ou 1 banane + 1 poignée de fruits secs

Ou encore, pour les inconditionnels du pain et/ou des pancakes

- 1 morceau de pain non issu de blé moderne, de préférence au levain (si on a le temps, le faire soi-même revient bien moins cher et évite les additifs industriels), accompagné d'un bon beurre cru, d'un petit morceau de fromage au lait cru (de préférence de chèvre ou brebis, on en trouve dans certains supermarchés à moins de 2€ les 3 petits fromages), d'1 ou 2 oeufs à la coque, de pâte à tartiner faite maison, de purée d'oléagineux ou d'une petite assiette d'huile de noix ou d'olive de bonne qualité.

- 2 crêpes ou 4 à 5 pancakes sans gluten, pas ou peu sucrés, avec un peu de miel, de pâte à tartiner faite maison, de purée/compote de fruits, d'huile d'olive, de chocolat à au moins 70% de cacao fondu ou de purée d'oléagineux. 

On peut, comme je le fais, alterner ces différents menus selon les provisions restantes de la maison (plutôt pain en fin de mois car chez moi les fins de mois sont souvent difficiles et c'est ce qui revient le moins cher), le temps qu'on a ou tout simplement pour créer de la variété. J'ai aussi quelques autres recettes que j'utilise pour le petit-déjeuner que je mettrai par la suite quand j'en serai aux recettes. Bons petits-dejs à tous ! 😉

Purée de banane + jus de citron + huile de noix + graines de lin moulues , servie comme pâte à tartiner sur des pancakes de mil

Purée de banane + jus de citron + huile de noix + graines de lin moulues , servie comme pâte à tartiner sur des pancakes de mil

Publié dans Nutrition

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Avant de me lancer dans les recettes saines et économiques, un petit résumé des règles diététiques qui m'ont aidée à retrouver la santé :

Publié le par Supercooking

1) Privilégier les aliments les moins transformés possibles en renonçant aux plats préparés très chers et peu intéressants nutritionnellement, aux biscuits et viennoiseries industrielles, aux boissons type sodas (même sans sucre), aux bonbons... Ce sont des produits qui doivent vraiment rester exceptionnels. Les fruits et légumes, malgré les apparences, coûtent bien moins cher. Et bien sûr, veiller à préparer le maximum de choses maison. Le manque de temps favorise justement le retour à une alimentation plus brute : 1 banane et 1 poignée d'oléagineux au petit-déjeuner, pour le déjeuner 1 salade de crudités et 2 oeufs à la coque avec un peu de bon pain préparé et congelé au préalable le week-end, 1 fruit ou quelques oléagineux ou un peu de chocolat noir pour une éventuelle collation, pour le dîner un peu de riz complet ou de quinoa qui cuit pendant qu'on prépare une salade ou fait revenir rapidement quelques dés de légumes (même surgelés) à la poêle. Rapide, pas compliqué et sain 😉

2) Préférer les produits bios ou de jardin pour ceux qui le peuvent, sinon compenser en consommant régulièrement des aliments très nutritifs et pas chers produits chez soi : les graines germées et les oléagineux prégermés.

3) Manger beaucoup de fruits et légumes qui sont à la base de l'alimentation.

4) Profiter des moments de loisirs pour partir à la cueillette de fruits et légumes sauvages bien plus nutritifs que ceux de culture... et même la promenade est bénéfique car elle oxygène, déstresse et est un sport gratuit.

5) Privilégier les fruits et légumes (secs inclus) comme sources de glucides et complèter au besoin (pour les enfants et ados en croissance, les sportifs... ou bien pour ceux qui ont du mal à se passer financièrement ou psychologiquement de pain ou autres céréales) par des céréales complètes, les autres sources de glucides étant facultatives.

6) Faire son pain soi-même, de préférence au levain naturel pour ceux qui ont le temps (plus sain et plus économique car évite l'achat de levure de boulangerie). Il existe aussi des recettes de pain à base d'oléagineux ou de légumes secs si on ne souhaite pas consommer de céréales. 

7) Pour ceux qui souffrent de maladies chroniques (asthme, rhumatismes, maladies du système digestif...), limiter voire supprimer gluten et laitages, en évitant toutefois le piège du business du sans gluten : tous les petits gâteaux sont horriblement chers et pas du tout indispensables à une alimentation équilibrée, bien au contraire.

8) Limiter la consommation de viande, surtout d'élevage industriel.

9) Limiter la consommation de sel et préférer le sel non raffiné, pas très cher en plus.

10) Limiter la consommation de laitages (non indispensables contrairement à ce qu'on essaie de nous faire croire), et parmi eux, préférer le beurre (même industriel, il vaut mieux que la margarine, à condition de ne pas le cuire, et de plus c'est un produit pauvre en lactose), la crème fraîche (pauvre en lactose et assez bien tolérée en général), les yaourts faits maison, le vrai bon lait de ferme de bêtes élevées à l'herbe et les fromages au lait cru (de préférence de chèvre ou de brebis).

11) Préférer les cuissons courtes et/ou pas trop fortes, et donc, limiter fritures et barbecue.

12) Consommer beaucoup d'aliments crus : fruits frais ou séchés, oléagineux (de préférence prégermés), salades et crudités, graines germées, légumes lactofermentés..., riches en enzymes, fibres, vitamines et minéraux.

13) Veiller à manger des graisses de qualité en consommant oléagineux et huiles vierges pressées à froid (colza, noix, olive, principalement) plutôt que margarines hydrogénées et huiles raffinées. On trouve aussi des graisses de qualité dans l'avocat, la noix de coco, la viande d'élevage non industriel ou de gibier et le poisson. 

14) Aller toujours au plus naturel tout simplement : par exemple, en dessert ou au goûter, une pomme est plus naturelle qu'une crème dessert.

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Les lipides, le choix des bons gras

Publié le par Supercooking

Il y a quelques années, les graisses saturées étaient accusées de tous les maux : obésité et surpoids, troubles métaboliques divers (diabète de type 2, taux élevé de cholestérol et/ou triglycérides...), maladies cardio-vasculaires...Et pour remédier à cela, on avait promu les margarines et huiles de tournesol pour remplacer le beurre... alors que celles-ci, la plupart du temps hydrogénées et/ou raffinées, sont tout aussi nocives si ce n'est plus. On avait promu aussi les régimes pauvres en lipides dans lesquels les lipides quasiment absents étaient remplacés par des glucides, souvent raffinés type riz blanc, pain blanc, pâtes... avec le célèbre mais faux "le gras rend gras". Ces 2 solutions n'ont résolu en rien les problèmes, bien au contraire : toujours plus d'obésité, toujours plus de troubles métaboliques et cardio-vasculaires...

En réalité, les régimes trop pauvres en lipides sont nocifs car les cellules de notre corps ont besoin de gras et même notre cerveau, mais de gras de bonne qualité. Quelles sont ces graisses de bonne qualité ? Il ne faut pas diaboliser les graisses saturées. Même si on n'en a pas de grands besoins puisque notre organisme en produit déjà, les graisses saturées de bonne qualité comme celles des laitages crus (le beurre cru artisanal notamment), de l'huile de palme rouge, de la noix de coco, consommées avec modération, sont moins nocives que les margarines à base d'huiles hydrogénées. Les lipides nocifs pour la santé sont les oméga 6 en excès car pro-inflammatoires (présents principalement dans les graines et huiles de tournesol, les viandes et oeufs d'élevage industriel, les poissons d'élevage, les huiles d'arachide soja et maïs...), les huiles raffinées (c'est-à-dire les huiles de consommation courante, pressées à chaud, décolorées, désodorisées et recolorées artificiellement), les acides gras trans issus des graisses hydrogénées (présents surtout dans les margarines et bien sûr dans les biscuits industriels et viennoiseries qui en contiennent). D'une manière générale, les graisses cuites ne sont pas ce qu'il y a de meilleur pour la santé, même si certaines huiles sont plus résistantes que d'autres à la cuisson comme par exemple les huiles d'olive et de coco. Dans la mesure du possible, il vaut mieux les utiliser crues ou à peine chauffées.

Donc, les bons lipides sont tout simplement les plus naturels, ceux issus des aliments crus, en veillant à avoir un bon équilibre entre les acides gras oméga 3 et oméga 6, et en ne bannissant pas forcément toutes les graisses saturées (un bon beurre cru artisanal ou un bon fromage au lait cru de bêtes élevées à l'herbe sont sûrement plus sains qu'une margarine pleine d'huiles hydrogénées, et même si celle-ci est au tournesol). Il faut privilégier au maximum ce qu'il y de plus brut et consommer de préférence les aliments riches en lipides et les huiles pressées à froid le plus naturellement possible, c'est-à-dire crus ou peu chauffés (beurre juste fondu plutôt que cuit par exemple), et surtout limiter les fritures. 

Huile vierge pressée à froid de colza bio (pas très chère en plus) et huile de noix, 2 huiles riches en oméga 3 à utiliser crues, idéales pour les salades

Huile vierge pressée à froid de colza bio (pas très chère en plus) et huile de noix, 2 huiles riches en oméga 3 à utiliser crues, idéales pour les salades

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Les méthodes de préparation des aliments

Publié le par Supercooking

Une étape incontournable de la cuisine saine.

Quand l'homme a commencé à utiliser la cuisson, c'était principalement pour cuire la viande et la rendre ainsi plus tendre, peut-être aussi pour son arôme de grillé, signant ainsi le début de la cuisine au vrai sens du mot. Avant cela, en effet, les aliments étaient consommés tels quels. On peut donc en conclure que les humains, tout comme les autres espèces vivantes, ne sont pas programmés génétiquement pour absorber une nourriture cuite. Toutefois, la cuisson étant utilisée depuis des milliers d'années, il se peut que l'organisme s'y soit adapté. Mais, on n'en a pas de preuve tangible. En effet, cette adaptation exigerait que l'organisme reconnaisse des protéines qui n'existent pas dans la nature, car la cuisson transforme en effet radicalement ces dernières. De plus, des expériences ont été faites, montrant une élévation de la production de globules blancs après absorption d'aliments cuits, alors que ce n'est pas le cas avec des aliments crus. Les globules blancs participant à la défense du corps contre les agresseurs, on pourrait donc en conclure que l'organisme ne reconnaît pas les protéines cuites et les considèrent comme des agresseurs. Ainsi, même si nos enzymes digestives parviennent à assimiler certaines protéines, les glucides, les lipides (là encore, pas tous), les vitamines (du moins, celles qui ne sont pas détruites par la cuisson) et les minéraux (peut-être pas tous non plus) des produits cuits, il n'y a malgré tout pas adaptation complète ; en fait, l'organisme se débrouillerait avec ce qu'il connaît et le reste serait considéré comme des déchets et éliminé.

La cuisson serait donc potentiellement nocive pour nous en nous faisant produire des déchets inutiles qui fatiguent notre organisme. Les débuts de l'agriculture qui ont entraîné une généralisation de la cuisson (puisque les céréales et légumes secs se consomment principalement cuits) ont d'ailleurs probablement fait naître bon nombre de pathologies inflammatoires ou dégénératives comme les maladies digestives, les rhumatismes, la faiblesse immunitaire (avec l'apparition des caries dentaires et l'augmentation des infections), le diabète... qui n'existent pas chez les animaux sauvages. Ces pathologies tendent à être en constante augmentation car, aux déchets continus de la cuisson, s'ajoutent les déchets des pollutions diverses et d'une nourriture de plus en plus trafiquée. De plus, comme je l'ai dit dans un autre article, la cuisson détruit les enzymes et bon nombre de vitamines d'aliments déjà appauvris (par l'excès d'engrais, pesticides et additifs), entraînant un gaspillage nutritionnel.

Pour faire simple, il vaut mieux éviter les cuissons les plus fortes : barbecue, fritures et poulet rôti doivent rester occasionels. Et augmenter la consommation de crudités, fruits frais et oléagineux crus/prégermés. Ne pas trop cuire les oeufs non plus : crus en mousse pour les desserts (comme dans la mousse au chocolat par exemple), à la coque, pochés, brouillés, sur le plat mais encore blancs, en omelettes baveuses sont les meilleures façons de les préparer. C'est d'ailleurs plutôt une bonne nouvelle pour le porte-monnaie : cuisson réduite=économies d'énergie ! 😉

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Les produits laitiers

Publié le par Supercooking

Bon, d'abord, sachons que tout n'est ni tout blanc ni tout noir au royaume laitier ! Le lait ne fait pas partie de l'alimentation humaine originelle, excepté le lait maternel pour les tout petits. Il a été adopté avec l'apparition de l'élevage. Donc, conclusion contraire aux conseils nutritionnels officiels : le lait n'est pas indispensable dans une alimentation équilibrée. Les humains s'en sont très bien passés aux origines et certains peuples actuellement n'en consomment pas ou occasionnellement. Le lait a commencé à être consommé avec l'élevage car c'était une bonne source de protéines nutritives et qui permettait de profiter des bêtes sans avoir besoin de les tuer. De plus, composé d'eau, il était aussi bien une nourriture qu'une boisson désaltérante. Les peuples qui vivent essentiellement de l'élevage depuis des milliers d'années conservent d'ailleurs l'enzyme digestive servant à digérer le lactose (sucre naturel du lait), alors que chez les humains originels et chez d'autres peuples, cette enzyme se tarit dans l'enfance ou l'adolescence. Autre conclusion : le lait est plus digeste pour certaines personnes que pour d'autres, en rapport avec ses enzymes digestives. Donc, il est inutile de gaver de lait les personnes qui ne le digèrent pas bien voire pas du tout. Toutefois, certains laitages contiennent moins ou plus du tout de lactose selon leur transformation : ce sont le yaourt, la crème fraîche, le beurre, le beurre clarifié et certains fromages.

Actuellement, une vague anti-lait surgit partout dans les médias et sur le net. Je pense qu'elle est en partie justifiée, et moi-même j'ai largement diminué les laitages qui, sans être l'origine réelle de mes problèmes de santé, y contribuent nettement en augmentant les inflammations. Je pense que toute personne confrontée à des maladies ORL récurrentes ou à des maladies chroniques à composantes inflammatoires a à gagner en diminuant ou cessant les laits animaux, et surtout celui de vache... à moins, éventuellement, d'avoir à portée de main du lait issu d'un élevage biologique à l'herbe !

Je m'explique : le seul lait que je digère sans trouble de santé notable, c'est celui de la vache familiale. Qu'à donc ce lait de particulier ? Il est 100% issu d'une vache qui broute de l'herbe ou du foin dans les montagnes. Il n'est pas UHT, il n'est pas issu d'une vache gavée de soja et maïs (probablement OGM), d'antibiotiques et d'hormones. Le lait naturel que je bois à la montagne est un lait vivant, non dévitalisé, non privé de ses enzymes naturels, riche en omégas 3 des herbes consommées, bref très alcalin et réellement nutritif. Le lait actuel du commerce est pro-inflammatoire car le soja et le maïs consommés par les vaches sont riches en omega 6, et ce même s'il est bio (avec soja et maïs bios). De plus il est presque toujours stérilisé UHT, traitement qui dévitalise complètement le lait en le privant de ses enzymes et de la plupart de ses vitamines, bref qui en fait un lait mort. Et je passe les antibiotiques et les traitements hormonaux (permettant d'obtenir des litres et des litres de lait tout l'année) avalés en même temps quand le lait n'est pas bio. Certaines personnes malades avec le lait de vache ne le sont pas avec le lait de chèvre ou de brebis, ces laits étant plus proche de composition du lait humain donc plus digestes, mais aussi issus de bêtes moins "industrialisées" que les vaches, donc au potentiel moins inflammatoire.

En conclusion, mon bilan est mitigé. Le lait n'est pas indispensable dans l'alimentation humaine. Il devrait être évité le plus possible par les personnes souffrant de maladies chroniques ou qui le tolèrent mal. Il est relativement sain quand il est cru, naturel et issu d'animaux nourris à l'herbe, mais peut devenir un poison quand, comme actuellement, il est issu d'élevages industriels (et pire encore s'il n'est pas bio). Et comme la plupart n'ont pas accès à du vrai bon lait, le mieux c'est de le diminuer drastiquement, voire de le supprimer, ou éventuellement de le remplacer par du lait de chèvre ou de brebis. Mais ces derniers restent rares, chers et difficiles à trouver. Petits moyens oblige, autant s'en passer, ou à la rigueur se contenter occasionnellement comme je le fais des laitages les moins nocifs : beurre, crème fraîche, fromages au lait cru (de chèvre ou brebis de préférence), yaourts fait maison... Parfois, je ramène aussi du lait de ferme pour faire du lait caillé ou du beurre artisanal. En tout cas, oubliez les 3 ou 4 produits laitiers par jour ! C'est trop, surtout avec le lait industriel ! On trouve le calcium dans bien d'autres aliments de consommation courante, pas de quoi être carencé donc ! La plupart des carences minérales actuelles des pays occidentaux, que ce soit en calcium, magnésium ou fer, sont dûes généralement à un excès d'aliments transformés pauvres en nutriments ou à des troubles de malabsorption ou d'assimilation venant principalement de la pollution et des additifs qui créent un terrain inflammatoire digestif chronique. 

Produits laitiers à limiter voire supprimer pour une santé optimale : lait UHT, beurre pasteurisé issu d'élevage industriel, fromage fondu type Vache qui rit

Produits laitiers à limiter voire supprimer pour une santé optimale : lait UHT, beurre pasteurisé issu d'élevage industriel, fromage fondu type Vache qui rit

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L'équilibre acido-basique

Publié le par Supercooking

C'est aussi une règle d'alimentation saine que je n'ai connue qu'assez récemment. Mais, en regardant en quoi cela consiste, cela me paraît logique. Bon, explications pour ceux qui ne connaissent pas !

Certains aliments sont considérés comme acidifiants car ils laissent dans le corps des résidus acides qui mobilisent les réserves minérales de l'organisme pour être neutralisés, dégradés et éliminés. Ce sont principalement les céréales raffinées (à cause de leur faiblesse en minéraux alcalin) et la plupart des aliments riches en protéines animales (la viande, le poisson, les fruits de mer, les laitages au lait pasteurisé ou stérilisé UHT). Les légumineuses, les fruits à coque (sauf les amandes et les châtaignes, alcalines), les laitages au lait cru et les céréales complètes, quoique riches en protéines, sont moins acidifiants car riches en minéraux alcalins comme le calcium, le magnésium... À noter que les viandes, poissons et œufs non issus d'élevage intensif et consommés pas ou peu cuits sont moins acidifiants que ceux venant d'élevage industriel car possèdent un meilleur équilibre minéral. 

Sans surprise, on trouve parmi les aliments alcalins, les graines germées ainsi que la plupart des fruits et légumes.

Donc, on en revient au principal : la base de l'alimentation doit être les fruits et les légumes. Cela dit, les protéines sont indispensables (même si l'organisme n'en a pas de gros besoins quand on est sédentaire et qu'on a terminé sa croissance), et il vaut mieux favoriser celles qui sont les moins acidifiantes, c'est-à-dire les légumes secs, les fruits à coque, les céréales complètes, les œufs et viande de ferme pas ou peu cuits, les poissons et fruits de mer sauvages, et éventuellement les laitages au lait cru en petite quantité pour ceux qui les supportent. 

Il faut savoir que le stress, l'excès de sel (favorisant la fuite du calcium), la cuisson excessive (en appauvrissant les aliments en nutriments) et les engrais chimiques (en appauvrissant les aliments eux aussi) sont aussi acidifiants pour le corps, et que les conséquences d'un mauvais équilibre acido-basique peuvent être graves : ostéoporose, diabète de type 2 et surpoids (dûs généralement à un abus de céréales raffinées), calculs urinaires (les reins étant les organes d'élimination des acides), arthrose...

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Gluten ou pas gluten ?

Publié le par Supercooking

Le gluten, c'est comme tout : c'est la dose qui fait le poison. À ses origines, l'humain consommait pas ou peu de gluten ; il lui arrivait sûrement de grignoter des graines de graminées (les ancêtres de nos céréales actuelles), mais irrégulièrement. Elles ne faisaient pas partie de ses menus quotidiens en quantité comme depuis l'ère de l'agriculture. Il ne possède donc très probablement qu'un nombre limité d'enzymes de digestion du gluten. Pourtant cette protéine est en constante augmentation dans notre alimentation, alors qu'en même temps la pollution dégrade notre système enzymatique, d'où une progression dramatique des intolérances avec son corollaire de maux variés pouvant aller jusqu'à des pathologies parfois graves ou handicapantes. À une époque, certes, on mangeait plus de pain qu'actuellement, mais c'etait du pain complet au levain naturel. Le pain complet contient, il est vrai, plus de gluten que le blanc, mais il possède aussi des fibres qui évitent sa stagnation dans le système digestif, et le levain, quant à lui, participe à sa digestion. De plus, il était fabriqué avec de l'orge, du seigle et des blés anciens qui n'étaient pas aussi riches en gluten que les blés actuels. De nos jours, le pain de consommation courante est un pain blanc fabriqué avec des blés très riches en gluten car plus faciles à travailler par les pétrins électriques, gonflé avec des levures et non du levain naturel qui le prédigère, dépourvu de fibres et de plus enrichi avec du gluten supplémentaire, bref un pain indigeste et aussi glycémique que du sucre blanc et qui ne nourrit plus comme le pain d'antan. Le gluten est aussi utilisé à tout va dans l'industrie agro-alimentaire pour ses propriétés spécifiques ; on y échappe difficilement ! Trop c'est trop, normal que le corps se rebelle !

Personnellement, je suis restée au régime sans gluten pendant un peu plus de 2 ans. Puis, j'ai introduit le petit épeautre, l'ancêtre probable du blé,contenant peu de gluten et un gluten plus naturel et donc plus digeste surtout. J'en mange de temps en temps sous forme de pain (fait maison, au levain naturel le plus souvent), crêpes, graines germées... pas tous les jours et pas en trop grandes quantités. Apparemment, en consommation très raisonnable, il passe plutôt bien pour moi. Il m'est néanmoins difficile de conseiller sur ce point de vue du gluten ou sans gluten car chaque personne y réagit différemment selon sa génétique et/ou son état de santé. Les personnes atteintes de maladie coeliaque doivent bien sûr l'éliminer totalement de leur élimination. Pour les personnes souffrant d'autres maladies auto-immunes, il semble généralement nocif sous sa forme actuelle (c'est-à-dire issu de blés modernes) mais pas forcément dans tous les cas (certains blés anciens ou l'épeautre peuvent être parfois mieux tolérés). On trouve bon nombre de témoignages positifs lors de sa large diminution ou suppression, moi la première. Dans tous les cas, il est toujours préférable pour tous de favoriser du pain de meilleure qualité, certes plus onéreux (sauf si on le prépare soi-même) mais aussi plus nutritif, de varier au maximum les céréales consommées en les préférant complètes et d'éviter le plus possible les plats préparés, sauces et autres aliments ultra-transformés du commerce (de toute façon souvent plus chers que l'équivalent fait maison) où le gluten sert souvent de liant. Le petit épeautre est malheureusement difficile à trouver et un peu cher, les farines sans gluten sont aussi plus chères que celles de blé et pas forcément plus saines en trop grande quantité, notamment si elles sont raffinées. Mais comme la plus grande part de l'alimentation doit être consacrée aux fruits et légumes, au final on s'y retrouve ! Sinon, on risque vite de tomber dans le piège du business du "sans gluten" qui vend des tas de produits industriels non indispensables et très chers... en vous faisant croire qu'ils sont indispensables !

Grains et épis de blé

Grains et épis de blé

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